Et je suis fort aise de constater que dans l'euphorie de cet instant magique où a été posée la dernière pièce, c'est un titre en latin qui m'est venu pour mon billet : ça m'évite un nouvel anglicisme !
A bientôt si vous le voulez bien,
Je ne compte plus, dans ma vie professionnelle, les séances inutiles, les colloques ennuyeux, les congrès fatiguants et les rencontres non productives, voire contre-productives, les rapports à rédiger pour des gens qui ne les liront pas, les résumés à présenter à des personnes qui ont le pouvoir hiérarchique de décider mais pas les neurones pour comprendre les enjeux.
Et dire que je me faisais du "souci" pour mes enfants. Ils sont en réalité entre de bonnes mains comme en atteste la circulaire reçue des autorités scolaires ce soir :
Tu es arrivée en même temps, exactement à la même seconde et depuis lors, tu ne m'as plus quittée. Pas d'une semelle, pas d'un seul pas.
Les magasins nous le rappellent déjà (au cas où on aurait oublié), Noël approche (pensez donc, c'est dans deux mois !). Donc, si vous cherchez une idée, je vous en propose une : vous pouvez m'offrir un cours de tai chi, ça m'aidera à garder mon self-control devant les 399 pièces restantes de ce puzzle de malheur (et je pèse mes mots), que je suis supposée terminer dans dix jours !
... quand les médias prennent les gens pour des imbéciles, les noyant sous des émissions toutes plus stupides les unes que les autres. Ainsi, même si la plastique de Loana a eu ses admirateurs, je doute qu'elle a contribué à élargir la culture des téléspectateurs...
Je suis marraine d'une "grande" fille qui n'a plus l'âge d'ouvrir chaque matin une petite fenêtre durant la période de l'Avent pour manger un morceau de chocolat de mauvaise qualité. Mais comme j'aime beaucoup la période de l'Avent (au contraire de celle Noël, qui finit dans toutes les familles avec une paire de chaussettes dont on ne veut pas, un bouquin qu'on a déjà lu et un règlement de comptes, certaines années entre l'oncle et le grand-père, certaines années entre le fils et la mère), j'ai eu envie de lui préparer un calendrier à ma façon : 24 petits sacs, contenant chaque jour quelques pièces d'un puzzle. Sauf qu'à 12 ans, on est encore trop jeune pour apprécier se retrouver avec des pièces éparses et supposées former un ensemble cohérent après 17 jours environ.
Vous la connaissez certainement : deux blondes se rencontrent dans la rue.
Hier, je m'interrogeais "j'écris ou j'écris pas", dans une reprise du célèbre "tuba or not tuba". Aujourd'hui, je planche sur une autre question : pourquoi autant de gens m'écrivent-ils "en privé" pour me dire "je te lis très souvent mais n'ai jamais osé laisser un message".
Lundi passé, je me suis rendue, pleine d'entrain (version officielle), en grognant beaucoup (version officieuse), à la piscine durant ma pause de midi.
Ma copine était assise là, sur mon canapé, souriante, détendue et nous papotions, de tout et surtout de rien, en buvant un petit verre de vin blanc. J'ai notamment pris des nouvelles de sa grand-mère parce que je sais qu'elle tient beaucoup à elle, parce qu'elle la voit souvent.
Parce que je suis arrivée à cet âge "canonique" où, quand j'essaie de porter simultanément un paquet de couches, cinq litres de lait, des courgettes, deux paquets de sucre, trois kilos de pommes et Mini qui refuse de marcher, j'ai mal au dos.
Ma mère, une femme intelligente, au patrimoine génétique admirable et mon père, un homme drôle et sympathique, au patrimoine génétique tout aussi admirable que celui de ma mère, n'ont qu'un seul "tort" : lors de ma conception, un important défaut s'est glissé dans leur "oeuvre".
Lisez ces quelques lignes et peut-être aurez-vous envie de me dire comment vous avez rencontré l'élu(e) de votre coeur !
"Attends, attends, pas si vite, je n'ai pas tout suivi : ce soir, tu vas voir ta grand-mère et son mari, c'est ça ?" ai-je demandé au nouveau copain de Junior durant le goûter.
"Pour le prochain cours, je dois apporter un texte qui me semble intéressant mais que je trouve très difficile".
Dans ce billet, certaines personnes ont abordé la notion de pardon sous l'angle religieux, généralement en raison de leurs convictions actuelles ou de leur éducation passée.
Selon moi, un pardon accordé pour être en harmonie avec sa foi n'est pas moins "valable" qu'un pardon consenti pour être en paix avec sa conscience ou son entourage. Dans l'un comme dans l'autre cas, je crois que la "qualité" du pardon repose sur la sincérité celui ou celle qui l'offre.
Ce que je ne peux définitivement pas comprendre, c'est pourquoi il existe encore et toujours des gens qui ridiculisent la foi des autres "ouais, ben dieu, j'y croirai quand on m'aura prouvé son existence et c'est pas demain la veille, ça, sans parler du fait que le pape, c'est un débile", le "pendant" immédiat étant le "pourquoi vous obstinez-vous à vivre dans le pêché, acceptez de remettre votre vie entre ses mains, votre existence n'aura de sens que si vous suivez sa parole".
"Voilà en résumé le programme pour cette première année d'école" nous a dit l'une des deux institutrices après une heure et demie de présentation.
Depuis sa naissance, Junior (4,5 ans) côtoie un nombre important d'enfants, de différentes nationalités, tant à la crèche que dans notre cercle d'amis. Parmi ces enfants, Marie, Timéo et Kevin, qui ont au moins un point commun : ils sont noirs. Ce qui laisse Junior totalement indifférent, sa priorité étant de gagner à chaque fois au jeu de Barbapapa et de piquer toutes les petites voitures à tout le monde.
D'un naturel relativement angoissé, j'ai toujours mille et un trucs, plus ou moins intelligents, qui tournent dans ma tête.
La pomme de terre ne donne pas mauvaise haleine, vous savez donc déjà que je n'ai pas de souci de "soirée romantique".