mercredi 30 avril 2008

Au sens propre, au sens figuré

Objectivement considéré, mon dos, plus précisément mes vertèbres, sont très loin de la perfection, en particulier parce que l'espace entre la L5 et la S1 se trouve réduit à 10%. 

Ce avec quoi je vis, plus ou moins bien, d'abord "moins" puis "plus" après des séances d'ergothérapie il y a quelques années (on ne rit pas, l'ergo, c'est pas fait que pour les "vieux" !). 

Et depuis lors, je sais que lorsque mon dos "coince", c'est signe que quelque chose ne va pas chez moi. Faut juste trouver quoi. 

Depuis ce matin, je marche... pliée en deux ! Ce qui ralentit mon cerveau, ce qui ralentit donc également la probabilité que je découvre rapidement pourquoi et de quoi j'en ai plein le dos ! Je sens que c'est mon ostéo qui va être contente de me revoir ! 

Et chez vous, ça coince où lorsque quelque chose ne tourne pas rond ? Votre corps vous dit-il "stop" d'une manière ou d'une autre ? 

A bientôt si vous le voulez bien, 

lundi 28 avril 2008

Virilité...

Je n'ai pas disparu, je me cache juste ici comme tous les quinze jours.

Je conclus sans question, mon billet du jour n'en comportant pas, vous comprendrez pourquoi...

A bientôt si vous le voulez bien,

vendredi 18 avril 2008

Kesako ?

Savez-vous quelle est la particularité de la chenille processionnaire du chêne (sans consulter google bien sûr) ?! Si vous ne savez pas, évitez de croiser sa route ! 

A bientôt si vous le voulez bien, 

MàJ: profitez, grâce à Franklin, de photos de cette chenille !

jeudi 17 avril 2008

Combien de points ?

Le droit mène à tout (ou presque), surtout à aller de travers, comme disait Coluche. Aujourd'hui, lors de ma formation, j'ai appris un nouveau mot, dont je me suis demandée combien il pouvait valoir de points au scrabble, n'ayant aucune idée de sa signification et aucune piste pour lui donner ne serait-ce qu'un sens approximatif : ténosynovite

Remarquez, je n'étais pas la seule à ne pas connaître ce terme, mes voisins de table ayant suggéré qu'il puisse avoir un lien avec "qui aime le Cénovis", produit que je qualifierais sobrement d'instrument de torture typiquement helvétique et ayant incité différents bloggeurs à disserter à son sujet, dont l'interdiction aurait le mérite de rendre notre droit compatible à la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) ! 

Et vous, quel est le mot le plus "étrange" que vous connaissiez ? 

A bientôt si vous le voulez bien, 

mercredi 16 avril 2008

Je me suis trouvée drôle

Imaginez la scène. 

Ce soir, sur le coup de 18h45, je m'engouffre dans un ascenseur, accompagnée de trois enfants crevés et surexcités (ce qui est, comme tout parent le sait, un réel pléonasme).

Je venais de passer deux heures au cinéma et j'avais la mine no 32, vous savez, celle qui dit en substance "ça m'a coûté cher, les billets pour quatre, les seaux de pop corn avant le début du film, les glaces à l'entracte et les bouteilles d'eau mais c'était tellement agréable de n'avoir rien à faire si ce n'est un chéri, attention, ta glace vanille est en train de couler et qu'il est cool, le sentiment d'être hyper populaire auprès de ses enfants, au diable l'avarice !" 

Nous venions donc d'entrer dans l'ascenseur, le cinéma se trouvant au premier étage, juste à côté d'un fitness, pour nous rendre au troisième sous-sol, où j'avais garé la voiture. 

Juste avant que la porte ne se referme arrive en courant d'un pas élastique un jeune homme, sortant visiblement de la salle de sport, embaumant le produit douche et portant sur l'épaule un sac laissant apparaître des baskets. 

Alors que j'avais déjà pressé sur le bouton -3, il presse sur 0. 

Là, je n'ai pu m'empêcher de lui demander "n'est-ce pas un peu contradictoire de passer deux heures dans un fitness et de prendre ensuite l'ascenseur pour un seul étage ?"

J'ai ri mais j'ai été la seule : il n'a pas du tout goûté mon humour et s'est contenté de me renvoyer un sourire crispé ! 

Horton et son humour à deux balles aurait-il déteint sur moi ? 

Et vous, vous arrive-t-il aussi de ne faire rire que vous ? 

A bientôt si vous le voulez bien,  

La "logique" des parents

Ma carrière de mère a débuté il y a un peu plus de cinq ans et depuis lors, je n'ai eu de cesse d'observer d'autres parents autour de moi, de me scruter moi-même également : pas toujours simple de trouver ses "marques" dans cette nouvelle tranche de vie. 

Et je suis parvenue à la conclusion que la "logique" des parents trouve son expression la plus ridicule dans l'injonction si généralisée et faite aux enfants : "ne mélange pas les pâtes à modeler" ! 

Franchement, a-t-on vu conseil plus insensé ? Où est-il écrit qu'il ne faut pas mélanger les pâtes à modeler ? D'accord, au bout de peu de temps, elles forment une grosse boule à la couleur indéfinissable et alors ? On peut jouer avec de la pâte à modeler couleur "obscure", elle ne coûte pas très chère et peut donc être aisément remplacée, même pas forcément besoin d'un anniversaire. Donc, pourquoi tous les parents s'obstinent-ils à recommander à leurs enfants de ne pas tout mélanger et d'insister pour qu'ensuite, chaque couleur soit remise dans la boîte correspondante.... 
 
Alors, comment est la pâte à modeler de vos enfants ? Rangée "comme il faut" ou en train de sécher collée sous une table ? 

A bientôt si vous le voulez bien, 

lundi 14 avril 2008

Toi-même !

Je viens de le réaliser il y a quelques instants, un thème récurrent a émergé au fil du temps : voyez par vous-même ici, ici et surtout ici....

Évidemment, pour un blog qui prétend avoir "de la tenue", ça la fout mal de constater que le seul sujet ayant fait l'objet de trois billets, c'est... la patate !

N'empêche : la pomme de terre s'est vue - et cela avait échappé à ma sagacité jusqu'à ce que j'écoute Impatience, attribuer une année à elle toute seule par les Nations Unies. Un titre de blog ou site de promotion, d'accord mais franchement, une année entière ?

Moralité, même si je ne doute pas une seule seconde de l'importance de ce tubercule pour la population mondiale, sachant que la femme a eu elle aussi droit à "son année", doit-on en déduire que la femme est une "patate" ?

Remarquez, on a eu de la chance, 2008 aurait pu être l'année de la dinde...

A bientôt si vous le voulez bien,

dimanche 13 avril 2008

Juste - injuste...

Lundi, comme tous les quinze jours, c'est "cuk day" dès minuit et une minute et je me réjouis de vous lire en commentaires. 

A bientôt si vous le voulez bien, 

vendredi 11 avril 2008

Pour vivre heureux, vivons cachés ?

Il y a les titres, les gros, sur la manchette d'un journal qui a comme seul mérite d'avoir le bon format pour la caisse du chat. 

Il y a les titres, ceux de bouquins ou de morceaux de musique, ceux qui intriguent, ceux qui amusent, ceux qui restent à jamais gravés dans la mémoire ou encore ceux dont on n'est jamais fichu de se souvenir, "zut je l'ai sur le bout de la langue". 

Il y a le titre d'une solution en chimie : mes années de cours, dans cette branche, datent considérablement et je garde davantage le souvenir d'un problème que d'une solution, n'en déplaise à mon prof de l'époque, "monsieur, si vous me lisez, sachez que j'ai détesté de la première à la dernière minute l'ensemble de vos cours !"

Il y a encore le titre d'un sportif et son palmarès, parfois tout aussi long et impressionnant que la quantité de substances diverses et plus ou moins licites qu'il avale pour les obtenir, peut-être "à l'insu de son plein gré". 

Bref, vous l'aurez compris, ce terme s'applique à moult notions et wikipédia les a recensées, dans l'improbable hypothèse où cela intéresserait quelqu'un.

Lors de mon entretien d'évaluation avec Big Boss, il y a quelques jours, je me suis entendue dire que l'une de mes qualités était le fait que je sois "humble et empreinte de respect dans mes relations", ceci "malgré mon titre" ! 

Cette remarque m'inspire trois commentaires. 

Le premier, fort simple : depuis quand un titre, aussi difficile soit-il à acquérir et aussi prestigieux puisse-t-il éventuellement être - tout étant relatif dans l'existence -, dispense-t-il du respect que nous devons tous à notre prochain ?

Le second : quelle image déplorable ont donc les avocats aux yeux d'un DRH pour qu'il oppose mon éventuelle humilité et mon titre comme s'ils étaient antinomiques ?

Le troisième n'est pas directement lié à cet entretien mais il en découle peu ou prou : dans mon entourage, je côtoie un certain nombre de personnes qui "cumulent" toutes sortes de diplômes, licences, maîtrises, certificats, doctorats et autres thèses ou spécialisations et il arrive fréquemment que ces personnes "cachent" leurs titres, même lorsqu'on leur pose la question si "bateau" : et toi, tu fais quoi ? Et vous savez pourquoi ? Par crainte qu'on ne leur reproche d'être vantardes, d'étaler leur science ou de vouloir écraser les autres ! 

Alors bien sûr, je ne peux exclure qu'il y ait des gens qui s'estiment meilleurs que le voisin sous prétexte d'avoir tel ou tel titre, ce qui est juste pathétique, le titre n'étant qu'une enveloppe et ne caractérisant pas la personne dans ce qu'elle a d'humain. 

Toutefois, je me demande parfois s'il ne faudrait pas arrêter de "vivre caché" dans le but d'être heureux : n'est-ce pas aussi à l'autre, celui qui souffre d'un éventuel "complexe universitaire," d'apprendre à le gérer ? 

Et vous, vous arrive-t-il de "noyer le poisson" et de ne pas répondre directement lorsqu'on vous demande "et toi, t'as quelle formation ?"

A  bientôt si vous le voulez bien, 

mercredi 9 avril 2008

Tout est relatif

Petite, j'avais paraît-il un jour demandé à ma mère "c'est quoi, relatif ?" La réponse que j'avais obtenue me semble excellente aujourd'hui encore : "trois cheveux sur la tête, c'est relativement peu; trois cheveux dans une soupe,  c'est relativement beaucoup".

Ce soir, préparant mes affaires pour une réunion à l'extérieur demain toute la journée, j'ai constaté que j'avais oublié un document suffisamment important pour que je perde 40 minutes pour aller le chercher au bureau, pestant et grognant contre moi-même et contre ce temps précieux que j'aurais pu "investir" ailleurs. 

Cet après-midi, j'ai perdu exactement le même temps dans un bouchon, avec, à l'arrière de la voiture, un Junior fort excédé de devoir attendre aussi longtemps avant de retrouver son copain, le "spécialiste des chevaliers" et un Mini fort dépité de ne pouvoir se détacher de son siège et me réclamant à grands cris du chocolat. 

Lorsque j'ai appris, un peu plus tard, que le bouchon était le résultat d'un énorme carambolage impliquant 64 voitures, faisant un mort et dix-huit blessés, j'ai été contente de faire partie de ces gens qui n'avaient que perdu du temps...

Et vous, vous arrive-t-il d'être content de perdre du temps ?

A bientôt  si vous le voulez bien, 

mardi 8 avril 2008

La peur du gendarme

Vous le savez, je suis une citoyenne ordinaire, (presque) parfaite : je paie (en ronchonnant) mes impôts, je trie scrupuleusement mes déchets, je vote et élis à chaque fois que le gouvernement suisse semble se soucier de mon opinion et je paie le parking, surtout lorsque je vois un "uniforme" en train de contrôler les tickets des autres personnes déjà garées - oui, je fonctionne aussi à la peur du gendarme -. 

Toutefois, je l'admets, je ne faisais guère d'efforts particuliers pour éviter les (en principe) deux amendes annuelles pour cause d'excès de vitesse, lesquelles se montent généralement à CHF. 40.-, le "tarif" pour un dépassement de 6 km/h. 

Aujourd'hui, je sais que j'en ai fini de "dilapider" ainsi mon argent et ceci grâce à un moyen totalement autre que le gendarme : le petit écran qui, sur le tableau de bord de ma voiture, m'indique la consommation effective d'essence ! 

Eh oui, notre "nouvelle" voiture est munie de ce système et si je le savais déjà auparavant, je le constate réellement depuis : il y a un lien bel et bien direct entre consommation d'essence et vitesse, donc entre vitesse et pollution, donc entre vitesse et amendes.... 

Moralité, si je fais peut-être enrager les fous du volant en conduisant "éco", il y a deux gagnants quand même : d'une part mon porte-monnaie et, d'autre part, l'environnement. 

Et vous, quel est votre geste environnement ? 

A bientôt si vous le voulez bien,

vendredi 4 avril 2008

L'église et la cerise

Il y a quelques semaines, Junior (5 ans) s'est rendu chez une logopédiste (alias "orthophoniste", selon vos origines) parce qu'il était fâché avec ses "saussettes", sa lampe de "posse cassée" (ce qui lui a valu un savon de la part de ses parents, pour une lampe de poche en réalité cachée sous l'oreiller, "savon" qui l'a conduit à nous dire avec rage "alors si c'est comme ça, ze veux plus habiter ici !"). 

Il est revenu de cette séance avec quelques exercices relativement simples, dont notamment des "hooo-hisse" à prononcer plusieurs fois de suite, des bisous à faire avec une bouche en cul de poule, des balles de ping pong à souffler à travers la cuisine, des noyaux d'abricots et autres pois chiche à cracher le plus loin possible et des "i-ch" à tenter. 

L'écoutant faire, j'ai réalisé qu'il était plus que logique qu'un francophone ne soit pas foutu, quelques années plus tard, de prononcer correctement "Kirche" et "Kirsche" (la différence entre une église et une cerise n'échappant à personne) après avoir passé toute son enfance à dire "i-ch" et encore "i-ch"... Le prof d'allemand doit être content, merci Madame la logo !  

Si je ne doute pas de l'efficacité des exercices mentionnés, force est d'admettre que le réel déclic a été obtenu, chez Junior, grâce aux... pokémons ! Eh oui, quand il a réalisé qu'il n'était pas en mesure de prononcer correctement "Pikatchu" et "Pitchu", il a redoublé d'ardeur et nous annonce maintenant fièrement qu'il a trouvé une "phrase de logo", à savoir "ça joue le chalet ?"* (cumulant le "s", le "j" et le "ch" à la suite). Heureusement qu'il n'est pas lapon, notre fils parce que "comment va l'igloo", c'est moins formateur ! 

Alors, vous, votre accent en allemand, il est comment ? Et pas de honte :  si j'aligne avec aisance "les églises et les cerises", aucun hispanophone n'est capable de distinguer mon "mais" et mon "chien" (pero / perro) !

A bientôt si vous le voulez  bien, 

* comprendre quelque chose comme "t'es pas bien dans ta tête, toi ?"

mercredi 2 avril 2008

Des pommes, des poires et des...

Je l'ai dit, je l'ai fait : cet après-midi, chez mon amie, outre des morceaux de poire et des quartiers de pomme, il y avait du goûter "fast-food", à savoir du pop corn pour les nuls, vous savez, la version qui se met dans le micro-ondes "et-y-a-plus-qu'à-attendre". 

Ce que nous avons fait, mon amie et moi, sous le regard admiratif des enfants, qui étaient fascinés par ce petit paquet qui gonflait, par le bruit des grains qui éclataient joyeusement et par l'alléchante odeur de sucre-beurre "c'est-tout-juste-diététiquement-parlant". 

Sauf que.... à papoter de nos vies trépidantes, mon amie et moi avons oublié de suivre la dernière recommandation figurant sur le paquet : "éteindre le micro-ondes dès que les pop corn n'explosent plus toutes les trois secondes". 

Moralité, quelques "et patati et patata", "ah bon, et alors ?" de trop et voilà une épaisse fumée noire et très très malodorante (même pour tout parent qui a changé moult couches "atomiques") s'échappant du micro-ondes.... 

Le contenu du paquet était totalement brûlé et s'il en est fallu de peu pour qu'il ne prenne véritablement feu ! Au point que nous avons dû noyer le sachet calciné dans une  bassine d'eau, sur le balcon. 

Ce soir, la famille de mon amie pense encore à nous, malgré la brièveté de notre visite : il paraît que l'odeur s'est incrustée  dans toute la cuisine et qu'il a même fallu "aérer" les placards ! 

Je me demande si elle va prochainement me proposer une nouvelle rencontre, tiens ! 

Et vous, le pop corn, salé ou sucré ? 

A bientôt si vous le voulez bien, 

La "mauvaise" conscience

On l'entend, on le lit, on le sait, on le voit, la "mal-bouffe" fait des dégâts, même chez des enfants très jeunes. Ainsi, Madame Poppins, en femme consciencieuse et en mère aimante, s'efforce de composer des menus qu'on pourrait qualifier d'équilibrés pour ses bambins, ce qui constitue quand même un sérieux tour de force vu mes piètres compétences culinaires.

Il m'arrive toutefois de ne pas avoir le temps d'éplucher des carottes, de couper les brocolis pour faire un joli duo coloré de légumes vapeur, avec une petite tranche de dinde, justement parce que j'ai envie de consacrer mon temps à autre chose, notamment rencontrer des "copines - enfants en rapports", pour papoter et discuter de nos incroyables destins de mères accomplies...

Et aujourd'hui a été un de ces jours "repas super vite faits" : le plus rapide que je connaisse, c'est "pâtes (temps de cuisson 6 minutes une fois que l'eau est à ébullition), sauce tomate (2 minutes au micro-ondes, une fois la boîte ouverte), avec du maïs", en boîte (pour une raison que je ne m'explique pas, mes deux enfants sont juste fous de maïs, sous toutes ses formes).

L'important, c'est
a) de mélanger le tout une fois que c'est chaud,
b) de servir en disant aux enfants "allez, c'est un repas exprès pour vous" avec un grand sourire,
c) de ne pas avoir mauvaise conscience en pensant à l'équilibre alimentaire tout à fait déplorable de la chose.

Ce qui m'est relativement facile quand je les entends s'écrier en coeur "Maman, ton dîner, il est vraiment trop bon !"

Bon, allez, il est l'heure de retrouver la copine suivante ! Ca sent le  goûter "fast-food", ça...

Et vous, vos enfants, qu'est-ce qu'ils aiment manger ?

A bientôt si vous le voulez bien,