mardi, 30. juin 2009

Parce que je ne sais pas dire...

C'était d'abord une tache, une ombre sur un écran, c'est devenu, en quarante huit heures, un diagnostic de cancer du sein. En quelques mots, en quelques secondes, un monde qui s'écroule, des projets qui s'arrêtent, un regard sur demain qui se modifie brutalement, un équilibre qui bascule, un corps qui va changer sous un bistouri.

J'aimerais pouvoir trouver des mots pour t'aider, j'aimerais être en mesure de te dire des phrases pour te soutenir mais face à ce que tu vis, je me sens maladroite, inadéquate.

Je sais que tu as de la force, de la volonté, un courage immense et une envie de vivre infinie; je sais aussi que tu oscilles entre rage et découragement, entre confiance et peur, entre révolte et optimisme.

Puisses-tu trouver dans ces épaules autour de toi un endroit où te reposer lorsque tu seras fatiguée, puisses-tu trouver dans ces mains qui se tendent vers toi un appui lorsque tu seras découragée; je prie pour que tu puisses chercher refuge dans nos bras lorsque les larmes viendront.

Et parce que je ne sais pas dire, je prends la plume pour te rappeler que je suis là, tout près de toi et qu'au-delà de ma maladresse, il y a au fond de moi beaucoup d'amour que j'aimerais te donner.

Courage !

lundi, 15. juin 2009

Le timbre, la paille et la table à langer

Aucun lien ? Détrompez-vous, vous le trouverez ici.

Alors, selon vous, l'égalité, une cause acquise ou encore en construction ?

A bientôt si vous le voulez bien,

dimanche, 7. juin 2009

Une étoile de plus

Parfois, j'aimerais croire à Dieu ou même à dieu, à Allah ou à Yahvé; parfois, j'aimerais pouvoir me dire qu'après la mort, il y a un Paradis, je me contenterais même d'un paradis, je n'ai pas besoin de majuscule. Juste d'un peu de réconfort.

Que je ne trouve pas dans un livre, sacré ou divin : pour moi, après la mort, il n'y a que ceux qui restent.

Mais l'idée d'un grand néant m'est intolérable et j'ai besoin de croire que toutes les étoiles qui brillent dans le ciel sont autant de gens qui nous guident même s'ils ne sont plus à nos côtés.

Ce soir, je tourne mon regard vers ces astres et pense à toi, Michel : tu es parti mardi et j'espère que dans la mort, tu auras retrouvé la quiétude que la maladie t'avait volée.

J'emporte dans mon coeur tout ce que tu m'as donné au cours de ton existence : merci.